Livres Ferry-Julliard du 10 octobre

Publié le par JF-Rabilloud

- Jean d'Ormesson « Qu'ai-je donc fait » ed. Robert Laffont

- 
Cause Commune. Revue Citoyenne d'actualité « réfléchie ». Ed du Cerf « La crise française »


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boutros 12/10/2008 18:45

Bonsoir,

Lycéen à Madrid où j'habite depuis deux ans, j'ai énormement de plaisir à aller sur votre et à vous regarder pendant les vacances.
En cas d'évenement ici en Espagne ou pour un simple reportage, je serais ravi de vous aider.

Pierre

dolique 11/10/2008 09:22

Bonjour,
je suis un fidele de votre excellente emission Ferry Julliard.

J'apprecie notamment beaucoup L. Ferry dont je partage l'essentiel des idees.

Qu'il continue a etre courageux et defendre l'initiative.

Je souhaitais neanmoins revenir un instant sur sa derniere position sur "l'eventail scandaleux" des salaires dans l'Entreprise.

J'ai passe 35 ans dans une grande Entreprise et voudrais le rendre conscient des points suivants:

-bien sur, il y a un scandal concernant les grands patrons. Mais ceci concerne moins de 10/15 personnes dans une Entreprise de 100 000 personnes. Et ceci doit etre supprime.

-par contre, pour tous les autres et en particulier les cadres (plusieurs milliers dans une Entreprise de 100 000 personnes) qui font vraiment tourner l'Entreprise, le probleme est inverse. Depuis une vingtaine d'annes leur salaire a ete ecrase par rapport aux employes et ouvriers. Ceci d'ailleurs entraine une desaffection de ces cadres qui se refusent a s'impliquer corps et âme comme nous le faisions pour leur entreprise.

Conclusion:
ne pas confondre le probleme reel mais surtout ethique du salaire de quelques uns et le probleme de fond de la pauperisation relative des cadres.

Merci

SEDAT 10/10/2008 11:22

Quand on a pour modèle Homère et Dante,il est certain que l'on ne peut voir que d'un oeil sévère ce que l'on a écrit.Mais,Jean D'Omersson s'amuse à brouiller les pistes.Alors qu'il explique au début de son roman que son principal défaut est la paresse,quelques pages plus loin,il annonce avec une simplicité désarmante:

"J'écrirais volontiers un éloge de la paresse et de l'ennui.La paresse,rien de plus clair,est la mère des chefs-d'oeuvre.[...] L'ennui est la marque en creux du talent,le tâtonnement du génie."

Bon Dieu,moi qui croyais que la paresse était la mère de tous les vices...!

Mais c'est,une mère,non de Dieu,et ça se respecte...! (proverbe colombien).