Les Bienveillantes

Publié le par blog-jf-rabilloud

C'est toujours un bonheur de préparer ces rendez-vous hebdos avec Luc Ferry et Jacques Julliard...Ce matin,  c'est le pavé de Jonathan Littel : "Les Bienveillantes" (Gallimard) qui nourrit leur  réflèxion. Ils ont terminé la veille ces 900 pages incroyablement  froides et érudites sur les pires moments de la guerre à l'est, racontés par un officier SS. Où commence le romanesque ? Voici un roman ( chef d'oeuvre ? ) reçu comme un essai, une enquète, vue du coté du bourreau. En 1952, sept ans après la chute du nazisme, Robert Merle publiait "La Mort est mon métier"; l'histoire  (romancée) du commandant du camp d'Auschwitz. A l'époque, pas d'effet médiatique, un succès modeste , sans comparaison avec les 200 000 exemplaires de Little déjà en circulation un mois après sa sortie...Qui ira au bout de  ces 900 pages ? Allons nous acheter, et peut-ètre lire, ces "Bienveillantes" pour de bonnes raisons ? 

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